Les nouvelles générations semblent être plus conscientes des enjeux environnementaux, sociaux et économiques. À ce titre, elles attendent des marques de principes plus éthiques et durables dans leurs processus de production.

De plus, ce goût pour le vintage débouche aussi sur un monde plus durable et plus écologique. Certains jeunes consommateurs sont de plus en plus conscients des effets néfastes de la «fast fashion», considérée comme l’une des industries les plus polluantes au monde.

En effet, les vêtements vintages ou de seconde main réduisent considérablement l’impact environnemental des niveaux de CO2, généralement libérés lors de la production de vêtements neufs, tels que l’eau, les produits chimiques, les engrais et les pesticides. En outre, elle prolonge d’un ou deux ans la durée de vie de vêtements. Le recyclage ou le surcyclage des vêtements est une voie de diminution du gaspillage vestimentaire, limitation la pollution textile et favorisation l’économie circulaire.

Dans l’effervescence de ce marché qui grossit depuis plus d’un an, les chineurs indépendants devront trouver de bonnes stratégies pour se démarquer.

Extrait d’un article paru sur Yabladi